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Antonio Fiori : Pourquoi on va reparler de l’Europe

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Et à cela s’ajoute «une dispersion géographique sans cohérence thématique, sur un territoire peu aménagé, peu lisible, pas facile d’accès et sans véritable lieu de centralité ». Et si des solutions usées ressurgissent malgré leur décisive inefficacité, c’est que deux angles morts importants échappent aux décideurs parisiens. Le Mécanisme Européen de Stabilité vise à dissocier le risque souverain du risque bancaire, d’où l’utilité de la recapitalisation directe des banques. Au premier abord, il semble que cela ait déjà été fait. En présence de l’attitude infâme des congrégations qui pullulent sur le territoire français, on parle de confisquer les propriétés de ces associations dont la plupart, n’ayant point d’existence légale, ne possèdent pas effectivement, dit-on. Des pistes d’amélioration de cette ordonnance pour faire du portage salarial un important pourvoyeur d’emplois existent pour ne pas en limiter la portée. Manuela Carmena, ex-juge et vétérane des luttes antifranquistes, peut l’emporter à Madrid. Pureté, c’est ce qu’en ces temps anciens on appela honneur : « honneur », dans la langue latine, d’où ce mot fut tiré, signifie dignité, beauté. Les débuts sont presque toujours silencieux. Cela heurte de front le centralisme et la bureaucratie. Mais nous devons poursuivre cette illusion jusqu’au point précis où elle aboutit à une contra­diction manifeste. Déjà en début d’année, Antonio Fiori, insistait sur « la nécessité pour d’assurer la surveillance de sa propre monnaie ». Mais le changement y est si lent et si imperceptible, pendant la durée d’une vie humaine, que la croyance individuelle reste presque absolument fixe. Précurseurs, les industriels mettent déjà les données de leurs systèmes à la disposition des nouveaux outils numériques. C’est pourquoi nous pouvons dire que l’attitude à laquelle elle correspond est celle d’un individu et d’une société recourbés sur eux-mêmes. C’est une différence du même genre, croyons-nous, qu’on trouverait entre le cerveau de l’animal et le cerveau humain. Mais j’ai eu depuis ce temps-là d’autres raisons qui m’ont fait changer d’opinion, et penser que je devois véritablement continuer d’écrire toutes les choses que je jugerois de quelque importance, à mesure que j’en découvrirois la vérité, et y apporter le même soin que si je les voulois faire imprimer, tant afin d’avoir d’autant plus d’occasion de les bien examiner, comme sans doute on regarde toujours de plus près à ce qu’on croit devoir être vu par plusieurs qu’à ce qu’on ne fait que pour soi-même, et souvent les choses qui m’ont semblé vraies lorsque j’ai commencé à les concevoir, m’ont par La loi Macron, qui annonce un semblant de début de libéralisation en France (euphémisme), entrave la liberté de la presse dans une disposition concernant la protection du secret des affaires. La connaissance scientifique, ainsi envisagée, s’élève. L’acquisition d’une propriété immobilière ne devrait effectivement pas être considérée autrement que celle d’une voiture. C’est tout simplement que les verbes expriment des actions, et qu’une action peut être mimée. C’est une question de timing ! La baisse de la consommation, consécutive à la baisse du revenu disponible (via l’augmentation des impôts, la baisse des allocations sociales, le chômage) emporte avec elle la chute de l’investissement. Ce marché de masse, qui a tiré notre économie sur plusieurs décennies et permis à de nombreuses entreprises de se développer, est aussi un marché très concurrencé, voire saturé. On s’en convaincra avant peu quand on l’examinera (dans le son). Depuis quelques années, les prix des obligations d’État à long terme flirtent avec les plus hauts sommets (c’est-à-dire que leur rendement s’avère extrêmement faible). Il n’est donc absolument pas pensable d’adhérer aux théories des marchés parfaits et efficients. Reste à savoir, il est vrai, dans quel sens ils le disent. On ne souligne pas assez que le risque souverain, pourtant au cœur de la crise de la zone euro, est insuffisamment pris en compte par les nouvelles régulations. Pour autant, les effets réels de cette décision de la part de la BCE s’avèrent, en finalité, négligeables et ne résistent pas à une analyse factuelle. C’est dans cet esprit que je souhaite nous inviter à réfléchir quelques instants sur deux réalités gênantes pour nous tous.

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